FOTOGALERÍA:
SALA COPERNICO 2005. FOTOS: JAVIER ALONSO JULIÁ Y MARINA
SANZ DOMÍNGUEZ
VUELTA A LA VANGUARDIA MUNDIAL
02-12-05 sala Copérnico, Madrid
FOTOGALERÍA Y CRÓNICA: JAVIER ALONSO JULIÁ Y MARINA SANZ
DOMÍNGUEZ
El viernes 2 de Diciembre la mítica banda belga de los
noventa, dEUS comenzaba su gira por España. Desde 1999 que
publicaban su álbum "The Ideal Crash" y tras la gira por
festivales y conciertos por toda Europa, llevábamos tiempo
deseando escuchar nuevos temas de la formación de Tom
Barman, el cual tras sus proyectos cinematográficos ha
vuelto a formar esta banda por la que han pasado gran
cantidad de componentes.
Las entradas estaban agotadas y el público hacía cola sobre
las 20.15 a las puertas de la sala Copérnico. Muchos fueron
los que se acercaron para poder conseguir alguna entrada en
la posible reventa.
Los teloneros The Drones, cancelaban sus actuaciones tanto
en Madrid como en Barcelona, por enfermedad del cantante.
Pasadas las 22.00 la banda salía al escenario ante la
muchedumbre que se daba cita.
Tom Barman, acompañado por Mauro Pawlowski a la guitarra (ex
Evil Superstars), Alan Gevaert al bajo (ex-bajista de Chris
Withley), Klaas Janzoons a los teclados y violín y Stéphane
Misseghers a la batería, abrían el espectáculo con la
canción que da título a su nuevo álbum: "Pocket Revolution".
Con unas luces que surgían desde el techo iluminando a cada
componente y una perfecta conjunción entre todos los
instrumentos, el público se embarcaba en uno de los mejores
conciertos de este mes de noviembre.
Al finalizar Tom dio las gracias a todo el público para a
continuación dar paso a "Magdalena" e "Instant Street". En
esta última, Tom dejaba a Mauro cantando a mitad de la
canción, mientras hacia de las suyas con la guitarra. El
violinista se sumaba a la fiesta y en el crecento final el
público no paró de saltar disfrutando.
"Feel on the Floor, Man" y "Stop-Start Nature" fueron las
encargadas de preceder a "Via" en la cual los riffs de
guitarra y el juego de luces, hicieron las delicias de los
asistentes.
"Worst Case Scenario" fue el momento en el que Tom se
remangó para tocar su guitarra de manera alocada. El público
coreó el estribillo mientras el violinista se acercaba al
centro y tocaba de manera virtuosa su instrumento. Al
finalizar el público aplaudió de manera efusiva mientras Tom
daba las gracias repetidas veces.
"The Real Sugar" fue el momento para hacer un pequeño
paréntesis. Unas luces azules inundaron la sala mientras el
público se movía lentamente siguiendo los acordes de este
gran tema. Momento tan especial que se vio ensombrecido por
el fallo en el equipo de sonido. Pero el buen hacer de los
grandes artista que se encontraban sobre el escenario, y un
público comprensivo y entusiasmado, ayudó a que el tema
pudiese llegar a su fin.
Con todo solucionado, temas como "If you don't get what you
want", "Theme from Turnpike" y "Freaks" sonaron de manera
asombrosa, recordándonos a la época dorada de dEUS.
Una de las canciones más esperadas, "Nothing Really Ends",
encandiló a los asistentes, que acompañada por unas luces
rojas y un foco que parecía atravesar a Tom, le daban un
ambiente especial. Seguida por "Roses", en la que el público
daba palmas desde el inicio. Según iba subiendo en fuerza el
tema, las dos guitarras y el violín eran tocados hasta la
extenuación.
"Serpentine" y "Little Arithmetics" fueron coreadas por el
público, y un Tom agradecido exclamó ¡bravo, bravo!. Para
finalizar, "What We Talk About" y "Suds & Soda". En esta
última el público cantó de principio a fin y Tom con
guitarra en mano se marcaba unos bailes mientras Markus
realizaba un magnífico solo de guitarra. Cantando a tres
voces llegábamos al final aunque tuvieron que salir de nuevo
ante los vítores del público. "Bad Timing" puso el broche
final a la gran noche que devolvía a este grupo al actual
panorama musical.
dEUS EN PARÍS
Salle Bataclan * París 1999
CRÓNICA: LAURENCE BOISNARD * INDYROCK PARIS
Changement de quartier, La Bastille aujourd'hui, et de décor
pour ce nouveau concert de dEUS à Paris. Le Bataclan est une
plus petite salle que La Cigale mais le concert de ce soir a
du être ajouté suite au succèd de celui de juin, et les
programmes des salles sont bien chargés en ce moment. Mais
le principal est de revoir dEUS sur scène.
* Première partie, Add (N) to X. Le quator entre en scène,
une batterie et une demi-douzaine de claviers alignés sur le
devant de la scène, dont certains parfois utilisés pour
jouer une note avec un doight, comme au bon vieux temps des
années 80. Une voix métallique façon "we are the robots"
pour annoncer le nom du groupe. Les titres, en quasi
totalité tous instrumentaux, s'enchainent. pas de paroles,
heureusement car la voix est noyée dans cette musique
synthés bruillants/noisy. Le mélange de la batterie
traditionnelle et des ses "bruits" est interressant, car
c'est en quelque sorte elle qui donne la "ligne mélodique"
des chansons. Add (n) to X nous font retrouver les joies du
potache qui découvrent que dans certaines conditions de
branchement, triturer un bouton de potentiomètre ou de
rhéostat, cela fait des bruits marrrants, et quand on est un
peu doué, de la musique. Leur son et l'esprit de Add (N) to
X fait aussi penser au punk. Chacun peut jouer dans un
groupe en bidouillant un peu, sauf le batteur qui doit
savoir jouer de son instrument). le public est un peu assomé
par ce son noisy et l'abscence totale de pause entre les
titres, mais il applaudit poliment quand le groupe quitte la
scène. Il devait s'attendre à un son plus léché, avec
quelques mélodies. Mais interressants tout de même, avec
leurs synthés , analogiques rétros et complètements décalés.
Add (N) to X to ma discothèque.
Les lumières se rallument et les choses sérieuses vont
commencer. D'ailleurs cela se voit. Le Bataclan, soirée
parisienne d'une petite tournée de trois dates en France,
est archicomble. Même les recoins les moins bien placés sont
occupés. dEUS entre en scène sous les applaudissements de la
salle conquise d'avance. C'est Klaas Janzoons qui entre en
premier, doucment car il a un pied dans le plâtre et marche
avec des béquilles. Décidément, en juin dernier, c'était le
guitariste qui avait un pied cassé. Que fait dEUS entre les
concerts pour qu'ils se cassent la jambe un à un ? Mais ce
n'est pas grave. Excepté Julle de Borgher,le batteur, sur
son estrade, l'alignement des cinq musiciens sur le devant
de la scène donne une impression d'untité, d'égalité et de
proximité avec le public. Surtout que la scène du Bataclan
n'est pas très grande et chacun n'a pas beaucoup de place
pour bouger.
.
dEUS est de ces groupes qui ont une relation privilégiée
avec leur public, fidèle et enthousiaste. Le concert
commence avec Magdalena. Et déjà une fan arrive a se hisser
sur la scène, fait deux ou trois pas pour prendre son élan
et plonge dans le public. A la deuxième chanson, Shake Your
Hipe, une première vingtaine de fans les plus enthousiastes
commence à danser et la fin de la chanson est accueillie par
des applaudissements fournis. A la troisième chanson,
Suds&Soda, c'est tout le parterre devant la scène qui
danse le pogo, dans une ambience bonne enfant. Il est
difficile pour eux de "danser" autre chose, tant ils sont
serrés. Avant la quatrième chanson, Tom Barman prend le
temps de dire quelques mots en français; Il dit bonjour,
remercie le public d'être venu, et dit que c'est le
deuxième, non le troisième, concert de dEUS à Paris cette
année. Sister Dew arrive, calme le public, et permet au
groupe d'entrer pleinement dans le concert. Après cette
"pause", le concert repart avec The Ideal Crash.
Ainsi alignés, les membres de dEUS sont amusant à observer.
Klaas Janzoons, pas très à l'aise avec son pied dans le
plâtre est coincés à gauche de la scène mais assure sans
faillire. Puis après Tom Barman, Craig Ward, le guitariste
plutôt impassible; Danny Mommens le bassiste au pantalon de
cuir et aux poses très rock&roll; et enfin le dernier
guitariste sur la droite de la scène, qui a du être
malheureux durant le concert de juin dernier avec son pied
dans le plâtre, tant il bouge et arpente la scène
aujourd'hui. Puis vient un Let's See Who Goes Down First
rendant superbement bien sur scène, avec une interpretation,
n'ayons pas peur des mots, dramatique et habitée de Tom
Barman. Vraiment superbe. Puis Hotellounge (be the death of
me) et Put The Freaks Up Front, reçus avec toujours autant
d'enthousiasme par le public et interprétés avec brio parle
groupe même si on les sents plus fatigués après plusieurs
mois de tournée que pendant la date de juin. D'ailleurs
pendant la chanson suivante, The Magic Hour, la voix de Tom,
fatiguée par trop de concerts, se cassera sur le refrain.
Mais cela rendra cette chanson d'autant plus émouvante. Un
autre moment magique. Après ce moment de calme, on repart
avec Roses.
* Enfin, ou plutôt déjà ?, le chanteur annonce la dernière
chanson. Petit flottement parmi les musiciens qui ne sont
pas tous prêts. Tom compte pour le groupe : one, two, three,
four... A peine les deux premiers accords joués sur sa
guitare accoustique que le public réagit avec enthousiasme à
Instant Street. Superbe. Mais nous ne sommes pas au bout de
notre bonheur. Au milieu de la chanson, une troupe d'une
quinzaine de danseur entre en scène, ou plutôt envahit la
scène car il n'y a maintenant plus de place. Ils dansent
comme à la fin de la vidéo de Instant Street. Inutile de
dire que le délire est a son comble dans la salle quand le
groupe quitte la scène à la fin de la chanson. Le retour de
dEUS pour le rappel ne se fait pas longtemps attendre. Ils
commencent un superbe Theme From Turnpike. Encore un
"superbe" titre, mais ce soir m^me si ils sont fatigués, ils
nous donnent de merveilleux moments.Sur ce titres les
danseurs reviennent. On pourrait dire qu'ils dansent comme
un groupe d'aliénés sous acide echapés de leur asile, si
cela n'avait des connotations négatives et péloratives. Il y
a tellement de monde sur scène que l'on a du mal à repérer
les musiciens; le tout donne un spectacle
assez...surréaliste. Normal pour un groupe belge. Fell Off
The Floor, Man et Everybody's Weird font monter
l'électricité.
Tom Barman annonce la dernière chanson, sous les regrets du
public. Il remercie une dernière fois le public, et plus
particulièrement les fans qui sont venus de Belgique et de
Hollande. Ce sera une fin tout en douceur avec Dream
Sequence #1. Le public se calme, malgré encore quelques cris
de certains excités. La voix de Tom est maintenant
complètement brisée, mais belle et chaleureuse, comme celle
de Tom Waits. Le groupe, baignant dans des lumières rouges
diminuant peu à peu d'intensité, égrenne doucement les
dernières notes. Le public s'est tu complétement et retiens
son souffle jusqu'à la dernière note. Quand celle-ci arrive,
la salle n'est plus qu'applaudissements et cris
d'enthousiasme. Cela devait être la dernière, mais le public
fera revenir dEUS pour une dernière chanson. Un autre titre
calme, pour le plaisir d'être là. Tom Barman, vraiment trop
fatigué, quittera la scène dès la partie chantée terminé et
laissera le soin aux autres membres du groupe de dire l'au
revoir final. Pas étonnant qu'avec de tels concerts dEUS ait
un public fidèle sur lequel il puisse compter. quelle soirée
étrange, une autre soirée avec dEUS. The magic hour, et même
plus.
dEUS à Paris
Salle La Cigale, le 9 juin 1999
CRÓNICA: LAURENCE BOISNARD * INDYROCK PARIS
Le temps de se faufiler dans les embouteillages de Paris et
de faire trois fois le tour du quartier pour trouver où se
garer, et en arrivant deavnt les portes de La Cigale, on
découvre qu'elles sont déjà ouvertes. Le sandwich est alors
ingurgité rapidement avant d'entrer. Ancien petit théatre du
XIXème siècle, La Cigale est une salle agréable, pour tout
type de public. Il y a bien sur le parterre devant la scène
pour les fans les plus enthousiastes. Puis une sorte de
déambulatoire tout autour de celui-ci mais à la hauteur de
la scène, et où le public est debout. La vue est bonne et
c'est un bon compromis. Enfin, il y a le balcon avec ses
sièges, capitonés de velour rouge comme il se doit, pour
ceux qui souhaitent passer une soirée plus confortable.
* Pour l'instant, les instruments des deux groupes
emplissent la scène, ne laissant guère de place pour les
musiciens de la première partie. Sur le rideau noir de fond
de scène est inscrit en lettres composées de CD scintillants
le nom de celui-ci : Soulwax. Ils arrivent sur scène : cinq
musiciens en costumes cravates colorés, et une musicienne
derrière les claviers. Leur allure est influencée par Beck,
période néo-fluxus, le guitariste en a même adopté la coupe
de cheveux. Celui-ci souffre aussi du "syndrome Jonny
Greenwood", qui consiste à triturer sa guitare dans tous les
sens pour essayer d'en tirer les sons les plus bizarres
possibles. Le "sommet" de cette technique étant quand dans
la dernière chanson, le guitariste montera sur une chaise
pour placer sa guitare au niveau du micro de chant et en
tirer quelques saturations. Néanmoins le guitariste de
Soulwax à une marge de progression importante avant d'être
une référence. Côté musique, comme leur nom l'indique,
l'influence se trouve dans la soul et le funk des années 70,
mais revisités avec le son des années 90 finissantes. Cela
s'entend dans les rythmes mais aussi dans les voix et les
choeurs; ce sont d'ailleurs les chansons les plus
interressantes. Quand les morceaux sont plus classiquement
rock, le public s'ennuie un peu, voir s'impatiente pendant
les solos plus ou moins expérimentaux du guitariste.
Néanmoins, leur passage se termine sous les
applaudissements, les musiciens de Soulwax ayant préciser en
se présentant avant de commencer qu'ils venaient aussi de
belgique. prométeurs. Avec de bonnes idées dans la musique,
et aussi dans la présentation, les costumes-cravates,
Soulwax sur le rideau de fond de scène, mais aussi les pieds
de micros en néon, pour des effets de lumière saisissants !
Maintenant cela va être au tour de dEUS. Ils ne sont pas
attendaus comme des dieux, mais presque. La salle est
comble. Dès qu'ils entrent, le public devant la scène
exprime son enthousiasme de fans conquis d'avance. Le
parterre, peut-être composés de fans venus de la Belgique
toute proche, réagit tout au long du concert dès la première
note de chaque chanson, connue par coeur. Avant même de
commencer à jouer, le chanteur, Tom Barman, présentera les
membres de dEUS et indiquera que le concert de ce soir est
le dernier de la tournée, The Ideal Tour, le 50ème ! Il
remercie aussi Philippe, qui était avec eux pour la tournée.
Ambiance particulière donc ce soir. dEUS commence par le
"hit" du moment, Instant Street, puis intercalera entre les
séquences de trois ou quatres chansons plus électriques, une
de leurs douces ballades. "Pour se calmer" comme le dira le
chanteur, ou comme il précisera lors des rappels "parce que
c'est mieux pour les oreilles". Le public devant la scène a
besoin de ces moments plus tranquiles, car autrement il
danse avec enthousiasme. Il y a même des tentatives de
crowd-surfing. dès la deux ou troisième chanson, Tom Barman
présentera un des leurs, "qui est tombé à Toulouse", calé
dans le fond gauche de la scène, assis derrière des claviers
avec sa guitare et visiblement ennuyé d'être ainsi codamné à
rester coincer dans si peu d'espace tout au long du concert.
Le guitariste au pied dans le plâtre et le chanteur à la
belle chevelure bouclée avec une voix erraillée et un accent
si caractéristique d"s rockeurs belges (voir Arno) sont deux
des six musiciens qui composent dEUS. Il y a aussi le frêle
bassiste, Danny Mommens, au patalon de cuir, quasi sosie du
chanteur de Kula Shaker. Il passera le concert assez
impassiblement sur la droite de la scène, prenant parfois
des poses jusque sur le bord devant les moniteurs de retour.
Un peu trop près car lors des rappels, il tombera dans le
public ou y descendra, je ne sais qu'elle a été la cause,
toujours est-il qu'il aura du mal à remonter sur scène ! a
côté de lui le deuxième guitariste, oscillant entre une
parfaite immobilité lors de ses solos et quand même une
envie de bouger qui l'amènera plusierus fois à tomber à
genou. Mais ce n'est certainement pas l'élément le plus
expansif du groupe. Tout à gauche de la scène, une autre
personalité : Klaas Janzoons, violon, claviers, cymbales,
...
Il vaquera à ses activités tout au long du concert,
effectuant de temps en temps pour lui-même quelques pas de
danse, façon "moonwalking à la Michael Jackson".
Quand Tom Barman saluera d'un "bonsoir" à la fin d'une
chanson, la durée du concert me parue courte, mais c'était
sans compter les rappels qui dureront quasiment autant de
temps que la partie principale. Pendant les rappels
d'ailleurs, les morceuax paraitront s'étirer, car la fin de
ceux-ci signifiaent la fin du concert qui se raproche, et
donc aussi la point final de la tournée. Et visiblement, le
groupe ne souhaitait pas que ce moment arrive trop vite.
Tout au long de la soirée, l'atmosphère oscillera entre un
concert délivré par un groupe en fin de tournée et donc bien
rodé, et une envie de commencer la fête. Elle a presque
commencé à la première chanson du premier rappel. Le
chanteur demande au guitariste de Soulwax de venir les
rejoindre sur scène; Tous se laissent aller en improvisant
plus ou moins. Même le guitariste au pied dans le plâtre
s'est levé, mais il a beaucoup de difficulté à jouer de la
guitare tout en se tenant debout sur ses béquilles. A la
fin, il s'emmelle un peu d'ailleurs. Devant cette ambiance,
une première fan monte sur scène, puis une autre, rapidement
ils sont une dizaine.
Les roadies ne savent pas trop quoi faire, car au sein de
dEUS on n'est pas d'accord non plus. Le chanteur apprécie
mais le guitariste n'aime pas tout ce bazaar sur scène.
Finalement les roadies demanderont gentiment à tout le monde
de retourner dans le public. Tout "rentrera dans l'ordre"
pour le reste des chansons des rappels.
* Et puisqu'il fallait bien que ce moment arrive, la
dernière note de la dernière chanson est jouée. Mais la
soirée ne peut être finie pour Tom Barman, il remercie
encore chaleureusement le public et invite tout le monde à
la fête qui va suivre dans un café proche de La Cigale.
dEUS, un groupe pour qui la chaleur humaine est si
importante. Des dieux humains.